Psychose d'Alfred Hitchcock
Bon, bien sûr, ce n'est pas l'affiche du film, mais en la cherchant, je suis tombée sur cette image, et j'ai trouvé ça comique... Et voilà !!Psychose, mais qu'est ce que ça raconte ?
Marion Crane en a assez de ne pouvoir mener sa vie comme elle l'entend. Son travail ne la passionne plus, son amant ne peut l'épouser car il doit verser une énorme pension alimentaire le laissant sans le sou... Mais un beau jour, son patron lui demande de déposer 40 000 dollars à la banque. La tentation est trop grande, et Marion s'enfuit avec l'argent.
Très vite la panique commence à se faire sentir. Partagée entre l'angoisse de se faire prendre et l'excitation de mener une nouvelle vie, Marion roule vers une destination qu'elle n'atteindra jamais. La pluie est battante, la jeune femme s'arrête près d'un motel, tenu par un sympathique gérant nommé Norman Bates, mais qui doit supporter le caractère possessif de sa mère.
Après un copieux repas avec Norman, Marion prend toutes ses précautions afin de dissimuler l'argent. Pour se délasser de cette journée, elle prend une douche...
Psychose ? Mais pourquoi j'ai regardé ce film ?
Comme vous le savez peut-être, de temps en temps, j'essaie de lire les classiques de la littérature (en ce moment, je m'attaque à Nana de Zola, mais j'ai du mal), et de voir les classiques du cinéma. Et oui, ce n'est pas parce que j'ai décidé de mettre fin (avant de la débuter) à ma carrière de scénariste que je ne dois pas connaître les classiques. En plus, en ce moment, grâce à mon master, je suis des cours de ciné, alors ça ne peut pas me faire de mal.
Mais bon, si ce soir j'ai regardé Psychose, c'est aussi et surtout parce qu'il n'y avait rien à la télé, et que je n'avais pas envie de bosser (dans ma tête, je suis en vacances).
Bon, j'imagine que vous êtes nombreux à avoir vu Psychose, ou bien, comme moi il y a 2h, vous avez une vague idée de l'histoire, ou bien même, vous connaissez la chute de l'histoire (c'était mon cas aussi d'ailleurs).
Psychose, alors ?? C'est comment ??
Hum.
Que dire, puisque tout à déjà été dit ?
Personnelement, j'aime beaucoup Hitchcock. De nos jours, je ne suis pas certaine que nous ayons encore des réalisateurs avec autant de talent. C'est un vrai maître du suspens, et là, j'avais beau en savoir pas mal sur l'histoire, j'étais prise dans ce suspens, et cela jusqu'au cinq dernière minute (bon, j'ai même hésité à aller plus vite vers la fin, mais ça, c'est mal !). La fameuse scène de la douche a un peu vieilli, mais sa fait tout son charme je trouve.
Il y a autre chose que j'ai apprécié, mais c'est parce que ça rejoind mon séminaie de ciné sur la mise en scène de la parole, c'est justement, la mise en scène de la parole. En particulier quand le personnage de Marion est dans sa voiture, et qu'elle imagine les dialogues de ceux qu'elle a quitté (et arnaqué, surtout). On voit sur son visage l'effet que ce dialogue imaginnaire a sur elle. D'abord elle a peur, puis au fur et à mesure, elle se met à sourire, et on comprend que le fait de commencer une nouvelle vie lui plait, et le fait de bien les avoir eu aussi. Ce n'est pas grand chose dans le film, mais c'est vrai que cela m'a spécialement marqué.
Bon, que dire d'autre à part : voyez le vous aussi si ce n'est pas déjà fait, quand même !
Très vite la panique commence à se faire sentir. Partagée entre l'angoisse de se faire prendre et l'excitation de mener une nouvelle vie, Marion roule vers une destination qu'elle n'atteindra jamais. La pluie est battante, la jeune femme s'arrête près d'un motel, tenu par un sympathique gérant nommé Norman Bates, mais qui doit supporter le caractère possessif de sa mère.
Après un copieux repas avec Norman, Marion prend toutes ses précautions afin de dissimuler l'argent. Pour se délasser de cette journée, elle prend une douche...
Psychose ? Mais pourquoi j'ai regardé ce film ?
Comme vous le savez peut-être, de temps en temps, j'essaie de lire les classiques de la littérature (en ce moment, je m'attaque à Nana de Zola, mais j'ai du mal), et de voir les classiques du cinéma. Et oui, ce n'est pas parce que j'ai décidé de mettre fin (avant de la débuter) à ma carrière de scénariste que je ne dois pas connaître les classiques. En plus, en ce moment, grâce à mon master, je suis des cours de ciné, alors ça ne peut pas me faire de mal.
Mais bon, si ce soir j'ai regardé Psychose, c'est aussi et surtout parce qu'il n'y avait rien à la télé, et que je n'avais pas envie de bosser (dans ma tête, je suis en vacances).
Bon, j'imagine que vous êtes nombreux à avoir vu Psychose, ou bien, comme moi il y a 2h, vous avez une vague idée de l'histoire, ou bien même, vous connaissez la chute de l'histoire (c'était mon cas aussi d'ailleurs).
Psychose, alors ?? C'est comment ??
Hum.
Que dire, puisque tout à déjà été dit ?
Personnelement, j'aime beaucoup Hitchcock. De nos jours, je ne suis pas certaine que nous ayons encore des réalisateurs avec autant de talent. C'est un vrai maître du suspens, et là, j'avais beau en savoir pas mal sur l'histoire, j'étais prise dans ce suspens, et cela jusqu'au cinq dernière minute (bon, j'ai même hésité à aller plus vite vers la fin, mais ça, c'est mal !). La fameuse scène de la douche a un peu vieilli, mais sa fait tout son charme je trouve.
Il y a autre chose que j'ai apprécié, mais c'est parce que ça rejoind mon séminaie de ciné sur la mise en scène de la parole, c'est justement, la mise en scène de la parole. En particulier quand le personnage de Marion est dans sa voiture, et qu'elle imagine les dialogues de ceux qu'elle a quitté (et arnaqué, surtout). On voit sur son visage l'effet que ce dialogue imaginnaire a sur elle. D'abord elle a peur, puis au fur et à mesure, elle se met à sourire, et on comprend que le fait de commencer une nouvelle vie lui plait, et le fait de bien les avoir eu aussi. Ce n'est pas grand chose dans le film, mais c'est vrai que cela m'a spécialement marqué.
Bon, que dire d'autre à part : voyez le vous aussi si ce n'est pas déjà fait, quand même !
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