Tess d’Uberville de Thomas Hardy

Quatrième de couverture :
Jeune paysanne innocente placée dans une famille, Tess est séduite puis abandonnée par Alec d'Urberville, un de ses jeunes maîtres. L'enfant qu'elle met au monde meurt en naissant.
Dans la puritaine société anglaise de la fin du XIXe siècle, c'est là une faute irrémissible, que la jeune fille aura le tort de ne pas vouloir dissimuler. Dès lors, son destin est une descente aux enfers de la honte et de la déchéance.
Mon Avis :
Tout d’abord, je dois avouer que ce roman change de ce qu’on peut lire habituellement, puisque l’héroïne n’est ni une petite bourgeoise, ni une prostituée à succès, mais bien une paysanne. Ce roman est assez plaisant, mais il est constitué de hauts et de bas assez répétitifs, qui en font un livre long, long, long ! Cela donne même parfois l’impression qu’il s’agit de plusieurs histoires mise bout à bout.
Un roman que j’ai apprécié, mais que j’ai eu beaucoup de mal à terminer !