Fort comme la mort de Maupassant

Publié le par littlefrog

Quatrième de couverture :


Un autre Maupassant que celui des contes normands et de La Maison Tellier. Un Maupassant qui, à travers l'histoire du peintre Olivier Bertin, projette son obsession du déclin, tente de se libérer de l'angoisse qui saisit tout créateur lorsque s'approche l'heure du bilan. Histoire d'un homme qui cherche à retrouver dans la fille de sa maîtresse sa jeunesse perdue, Fort comme la mort est aussi un grand roman social qui analyse les mécanismes et les rites de ce monde du faux semblant, de l'ennui, de la stérilité du coeur que l'on appelle le grand monde. On a dit : Paul Bourget, mais la lucidité, déjà, est celle de Proust.

 

 

Mon avis :

 

Aaaah ! Je crois que je dois me rendre à l’évidence, j’adoore Maupassant, n’en déplaise à mon cher directeur de mémoire qui lui, est déjà bien moi fan. Fort comme la mort gagne à être connu. Je pense qu’il s’agit sûrement de mon Maupassant favori ! Maupassant n’est peut-être pas Flaubert, mais Maupassant a son style et il a du style !

Alors oui, il ne s’agit pas vraiment d’un roman très drôle, au contraire, il décrit les affres du vieillissement, la douleur du pessimisme, la banalité des relations sociales, les vieux amours qui se transforme en amitié, le vide de la création, et finalement, la lucidité de la décrépitude. Un roman où l’on pleure presque à la fin, même si cela ne pouvait se terminer autrement.

Ca y est, j’ai mon corpus pour mon mémoire.

 

 

Publicité

Publié dans littérature

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article