Paris de Cédric Klapisch
Qu’est-ce que ça raconte ?
C'est l'histoire d'un Parisien qui est malade et qui se demande s'il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise. Le fait d'envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière.
Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film.
Vous pouvez penser qu'ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d'entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde. (résumé d’allociné)
Pourquoi je suis allée le voir ?
Tout le monde avait semble-t-il décidé d’aller au cinéma. Quand nous sommes arrivés au cinéma, il y avait une foule impressionnante, et donc une file d’attente en conséquence. Et le panneau d’affichage annonçait qu’il ne restait que 39 places pour Paris. Nous avons décidé de tenter notre chance, et dans l’espace de 10 min, nous avons vu environ 120 places se vendre pour Bienvenue chez les Ch’tis. Du coup, il y avait trois salles complètes pour ce film. Et pendant ce temps, 10 places pour Paris se sont vendues. Du coup, on a pu aller voir Paris, ce qui était plutôt une bonne nouvelle.
Mais ça ne répond pas à la question, oui, je sais. La réponse est : j’aime bien Cédric Klapisch, alors…
Est-ce que c’est bien ?
Très bien ! Si on met de côté les trois mémères à côté de moi qui n’ont pas arrêté de faire des commentaires et de mâcher du chewing-gum la bouche ouverte. Le film est très bien, les acteurs aussi. Et ça fait du bien de voir un bon film français, simple sans chichis, avec des acteurs supers frais, en particulier Juliette Binoche que j’ai trouvé remarquable. J’ai beaucoup aimé la relation de frère/sœur entre elle et Romain Duris. A voir. En plus, je pense que les parisiens apprécieront encore plus le film, forcément.