Mensonge d’Etat
Synopsis d’Allociné:
« Ancien journaliste blessé pendant la guerre en Irak, Roger Ferris est recruté par la CIA pour traquer un terroriste basé en Jordanie. Afin d'infiltrer son réseau, Ferris devra s'assurer le soutien du très roué vétéran de la CIA Ed Hoffman et du chef des renseignements jordaniens, peut-être trop serviable pour être honnête. Bien que ces deux là soient censés être ses alliés, Ferris s'interroge : jusqu'où peut-il leur faire confiance sans mettre toute son opération - et sa vie - en danger ? »
Entre vous et moi, ce synopsis n’est pas terrible, il est un peu simpliste, mais comme je suis une flemmarde, je ne le fais pas moi-même quand même, na !
Mon Avis :
Il faut savoir quelque chose à mon sujet : quand Dicaprio est à l’affiche, je me fous carrément de savoir ce que le film raconte, je sais que je vais y aller de toute façon. Oui, Dicaprio est en quelque sorte mon premier amour, et toute ma vie je le soutiendrais quoi qu’il arrive. C’est comme ça, fanatique d’un jour, fanatique pour toujours.
Bon, j’exagère un peu, en réalité, j’avais un peu laissé tomber Dicaprio pendant une période, mais depuis quelques films, il me surprend. Dicaprio devient tout bêtement un gage de qualité dans un film. Oublions L’homme au masque de fer ou La Plage (erreurs de jeunesse disons), tournons nous plutôt vers Les Infiltrés ou Blood Diamond ou, pour ceux qui sont prêts à remonter le temps : Gilbert Grape (bon pour les fans de Johnny Depp aussi) et Eclipse Totale (ça, c’est mon côté littéraire, il s’agit d’un film sur Rimbaud et Verlaine).
Enfin bref, le film me direz-vous. Je vais être honnête, ce n’est pas le film du siècle, mais le scénario est plutôt bien fait (bien que pas très original), les scènes d’actions ne sont pas balancées ça et là pour vous en mettre plein les yeux, elles servent réellement le film, tout comme la simili histoire d’amour. Dicaprio est bon (as usual) mais doit beaucoup perdre en crédibilité en VF (as usual, quand est-ce qu’ils vont se décider à changer sa voix française ? Il n’a plus 19 ans !!), et Russel Crow (parce que, quand même, Dicaprio n’est pas seul dans le film) est méconnaissable. Bu et moi, ce n’est qu’au moment du générique final que nous nous sommes souvenus qu’il était dans le film : « Ah, oui, ok, c’était lui le gros ! » Donc bravo, j’avais peur de ne voir en lui qu’un ancien gladiateur, eh bien non.
La fin du film est néanmoins un peu décevante, je suis restée un peu sur ma faim, mais si vous avez envie d’aller voir un film en ce moment au ciné, je vous conseille celui-ci (et pas le dernier James Bond, on est ok !)